Irene NEUFERT "Couleurs Musique"

                                    

Exposition du 30 Novembre 2013 au 15 Janvier 2014. Vernissage le samedi 30 Novembre 2013 à 18 h au Syndicat d'Initiative, suivi d'un autre vernissage au Comptoir d'Encausse-les-Thermes pour une exposition dans ce bar-restaurant.

Irene NEUFERT est née à LAHR, au pied de la Forêt Noire, en face de la FRANCE. Mais laissons-la se présenter elle-même :
Deux mots-clés pour désigner des «amours de jeunesse» : ce que fais maintenant, peindre presque tous les jours, et le pays où je vis maintenant avec ma famille, la France.
Déjà toute petite j’avais une relation particulière avec L’ART, je suis née dedans comme d’autres naissent dans un pétrin.
Mon premier «émoi artistique», c’était la reproduction d'un tableau très connu de
Van GOGH «L’EGLISE D’ANVERS », vu à six ans dans le bureau du directeur de ma future école primaire. Comment peut-on peindre comme ça avec de gros traits, mettre de telles couleurs comme le violet et le jaune ? Ce tableau m’a marquée pendant longtemps et j’ai commencé à peindre et à dessiner, toute seule, comme beaucoup d'enfants.
Plus tard, vers huit ans, c’était un autre tableau qui me fascinait, un Mirò : des formes, des points et des lignes en rouge orangé et noir sur une grosse toile blanche, tout le contraire de Van Gogh! C’était donc aussi possible, l’émotion devant un abstrait ! Je voulais devenir peintre !
A neuf ans on m'offrait un chevalet pour Noël.
A 13 ans je gagnais le 1er prix avec un bison en argile lors d’un concours d’élèves organisé par le Zoo de Frankfurt. J'ai suivi ensuite la filière « bac artistique » au lycée d'Hanau, près de Frankfurt jusqu'en 1968 : dessins, gravures de lino et eaux fortes, collages, sculptures en papier-mâché ou en carton, en plâtre, en argile, en bois ou soudées en fils de fer, poterie et des ateliers les après-midis comme théâtre et décor de théâtre, photographie, un journal bi-mensuel de l’école, visites de casses automobiles, de chantiers d’architecture contemporaine et, bien sûr, de musées et d’expos – mais point de peinture !! « Si vous voulez peindre, vous le faites chez vous ! » En même temps les quatre heures hebdomadaires d’histoire et de théorie d’art avec dissertations m’ont appris à quel point ma peinture était mauvaise et dépourvue de message artistique ou social (très en vogue alors en Allemagne). J’ai peu à peu laissé mes tubes et godets qui ont séché … Pour le bac, j’ai choisi la poterie (il fallait faire un service à thé avec des essais de création de nouveaux émaux et un travail théorique).

En 1968, n'ayant pas encore l'âge adulte (21 ans à cette époque), je ne pus intégrer une école de Beaux-Arts - « lieu de débauche » selon ma mère, je commençais donc des études de pédagogie à München (Munich), m’y suis mariée, eus deux enfants, suis arrivée en France en 1974 - mon mari travaillant pour le programme Airbus - et eus un troisième enfant.

Début des années 80, je pus enfin intégrer pendant un an les Beaux-Arts (cours pour externes chez le professeur Schmitt à Toulouse). J’y retrouvais le même concept qu’en Allemagne au départ des natures mortes : des instruments de musique, des masques africains ou des nus ; on en fait au fusain une composition « qui tient », par exemple en triangle irrégulier : les blancs représentent une couleur claire, les gris jusqu’au noir chaque fois une autre ou des dégradées de plus en plus foncées (mais pas de noir, presque « interdit ») et c’est seulement avec un croquis satisfaisant au point de vue composition qui peut devenir abstrait que la peinture est effectuée.
Selon le professeur, je faisais souvent d’excellents croquis et des peintures minables « Quand est-ce que tu vas employer TES couleurs ?» C’est vrai qu’à force de mélanger les couleurs s’éteignaient.
La même année j’animais un cours de peinture pour enfants à Tournefeuille.
Ensuite des études de littérature comparée et de lettres modernes à l’Université de Toulouse-Le Mirail (travail pour la maîtrise sur Georges Perec), je donnais des cours d’Allemand pour enfants à Tournefeuille, plus tard licence d’Allemand et ensuite aussi des cours pour adultes à Colomiers.

Mon mari prenant sa retraite, nous nous sommes définitivement installés à Marignac. Fin 2004, je me remettais à la peinture dans l’atelier "EXPRESSION d’ART" de Marignac, après avoir vu les aquarelles de Georges Estoul - une peinture pas du tout conventionnelle ni académique mais très expressive et enlevée, avec une préférence pour l’architecture ancienne. Dans cet atelier, je me mettais à l’aquarelle. Le dessin et la perspective ne m’inquiétaient pas, il s'agissait de vues de montagne et de villages, parfois peints sur le vif, quelques natures mortes - toujours du figuratif. Ce qui était nouveau pour moi, c’était la planification : pas de droit à l’erreur à l’aquarelle ! Et d’abord les blancs, une fois couverts il n’y aurait plus de lumière !

Je participais alors à des concours de peintres dans la rue à Luchon « Allée des peintres » (un 5e - un 1er et un 3e prix), à Cierp-Gaud (1er prix mais seul participante !!), au Fousseret pour les 30 ans du Salon (1er prix d’aquarelle) et à Antichan de Frontignes (3e prix pour 3 participants, donc dernier prix !). L’acrylique commençait à supplanter l’aquarelle …….

Depuis 2007, je suis des cours de peinture avec Sylvie Morais, un peu d’huile mais surtout de l’acrylique, tellement plus impulsive et colorée, rapide, couvrable et associable à des matériaux divers. Sylvie m’a aidée à éliminer l’aquarelle - moins colorée, qui pousse donc à trop charger la surface - à retrouver ce que j’avais appris dans ma jeunesse, à aller toujours plus loin et à essayer sans arrêt de nouvelles techniques ou des procédés créatifs

EXPOSITIONS

Expositions personnelles :
- Maison du Curiste à Luchon, cabinet du Dr.Dumail à St.Gô, Restaurant du Mont d’Arès.

Participation à des expositions collectives annuelles :
- Festival de Jazz à St.Gô (Marmignon, 1ere participation 2013),
- St. Béat,
- Marignac,
- « Aspet s’expose » (2 fois),
- Luchon (Maison du Curiste),
- Larra (Prix de la Ville en 2012),
- Casino de Barbazan,
- Antichan de Comminges,
- Fronsac (2 grandes expos chez les habitants),
- Cierp-Gaud,
et dans des restaurants, sur des marchés et lors de diverses fêtes de village

SALONS
- Salon d’Automne de Muret (4 participations)
- Grand Prix du Fousseret (4 participations)
- Salon d’Automne de Colomiers (2013)

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